Tuesday, August 9, 2016

Sachs and the City – une production décevante des Maîtres Chanteurs à Munich, le 28 juillet 2016

Foto © Wilfried Hösl

Suzanne Daumann

Dans cette production sans inspiration et peu inspirante, signé David Bösch, la belle et noble Nuremberg est une petite ville de province en piteux état : la scénographie de l’Acte II consiste en des immeubles style années 1970, ringards et ternes, avec leurs antennes paraboles et un automate à cigarettes. Pour le reste, on se contentera d’un amas d’échafaudages autour d’une espèce de ring de boxe, qui seront décorés de quelques lumières et transparents pour l’occasion du concours des Maîtres Chanteurs. Le manque d’inspiration de cette scénographie réduit l’histoire à sa dramaturgie basique : un jeune mâle alpha arrive dans la bande ; le vieux mâle alpha reconnaît instamment ses qualités et le prend sous son aile. Le vieux mâle bêta ne comprend rien de ce qui se passe et sera ridiculisé comme il faut. Le jeune mâle alpha épouse la jeune femelle alpha et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants… Le second sujet, la question éternelle de la corrélation entre le savoir-faire artisanal et le talent pur dans les arts n’est pas vraiment abordé. Compte tenu de la scénographie insipide, on peut supposer que le metteur en scène s’identifie principalement à Walther von Stoltzing, le nouveau venu insouciant et talentueux. Seulement voilà, Stoltzing est inspiré par les belles choses que Wagner lui écrivit… La maison de Hans Sachs est un atelier roulant, dans un fourgon ceux des marchands ambulants de fast-food. C’est mignon, certes, mais l’on se demande : pourquoi ? Et pourquoi Sachs serait-il un ivrogne ? Certainement, il est amusant de voir le jeune Stoltzing s’étouffer avec son café renforcé le matin après la fugue avortée, et tout le jeu autour de la bouteille et le café est fort divertissant, mais quel en est le sens ? Sachs est l’incarnation même de l’intégrité et de l’honnêteté ;  il a suffisamment de discernement et de contrôle de soi pour encourager Walther et renoncer à Evchen. C’est lui qui orchestre le tout, c’est lui le maître artisan par excellence – comment pourrait-il être alcoolique ? Les Maitres Chanteurs sont tout aussi ternes que leur environnement, portant des habits gris et marron et caduques depuis longtemps : ils semblent s’accrocher à un passé lointain, et quand le futur arrive, ils ne le voient pas d’un bon oeil. Cela au moins est cohérent dans le sens de l’histoire. Heureusement, Kirill Petrenko et le Bayrische Staatsorchester, ainsi qu’une distribution magnifique, font scintiller cette production, au moins musicalement. Avec son énergie habituelle, Petrenko révèle et souligne maintes beautés dans le détail de la partition. Même eux ne peuvent pas pallier les longueurs de l’Acte I, et le gag occasionnel de la mise en scène n’y arrive pas non plus : à une époque où chacun se sent libre de tailler dans le vif même des opéras de Mozart, l’on se demande si personne ne pourrait nous tailler un peu cet Acte I. Wolfgang Koch, voix de barytone chaude et puissante, est un merveilleux Hans Sachs. Il souligne toute la gamme d’émotions de son personnage, et l’on peut le comprendre et s’identifier à lui. Le barytone Martin Gantner est tout aussi merveilleux dans le rôle de Sixtus Beckmesser, touchant et ridicule et exaspérant à la fois. Dans l’habit doré qu’il porte pour le concours de chant, il est le seul élément scintillant de cette production. Jonas Kaufmann est Walther von Stoltzing, ce nouveau venu qui se pointe, plein de talent et irrespectueux, insouciant et un peu naïf. Le concours l’intéresse seulement comme le moyen de gagner la main de celle dont il possède déjà le cœur. Kaufmann, qui a la quarantaine bien sonnée, semble faire partie de ces personnes qui ne croient pas aux années qui passent et dont la jeunesse ne finit pas : chacun de ses mouvements de scène est imprégné  d’énergie juvénile et il est totalement crédible dans son rôle. Bien sûr, il a la plus belle musique dans cet opéra et il lui rend justice : avec son timbre particulier, chaud, puissant et lumineux, avec son pianissimo particulier, chacune de ses interventions est un délice. Acteur formidable qu’il est aussi, il éblouit et fait rire dans ses moments de figuration. Sarah Jakubiak, à la voix légère et souple, charmante et naturelle dans chaque mouvement, est son Evchen. Okka von der Damerau est Magdalene, espiègle de jeu et de voix. Le jeune ténor Benjamin Bruns est impressionnant et convaincant dans la partie de l’apprenti David. Le quintette de l’Acte III, “Selig wie die Sonne”, quand toutes ces voix merveilleuses se réunissent, est un moment de beauté sereine et sublime. Dommage, Veit Pogner a si peu d’interventions – on aurait aimé d’avantage Christoph Fischesser et son barytone élégant. Une soirée divertissante tout compte fait, mais rien qui va nous accompagner pour plus longtemps que le temps de rentrer à la maison ; pas de nouvelles idées concernant la vie intérieure des personnages ou leurs interactions. En un mot : tout cela est bien terne.


Saturday, August 6, 2016

El Teatro del Bicentenario de León anuncia su segunda producción operística del 2016: Lucia di Lammermoor de Donizetti.


María José Moreno - Foto: A.Bofill
Protagonizada por la soprano española María José Moreno y el tenor mexicano Ramón Vargas. Una nueva producción del Teatro del Bicentenario con dirección concertadora de Srba Dinic y escénica de Enrique Singer.

Los próximos días domingo 14, miércoles 17 y sábado 20 de agosto, el Teatro del Bicentenario presenta el segundo título de su temporada operística: Lucia di Lammermoor, de Gaetano Donizetti (1797-1848), considerada la obra maestra del compositor, con libreto de Salvatore Cammarano, basado en la novela The Bride of Lammermoor, de Sir Walter Scott. La historia transcurre en la Escocia de finales del siglo XVI, en la que la frágil Lucia, se ve atrapada en la rivalidad de dos clanes, el de su propia familia, los Ashton, y el de los Ravenswood. Ópera emblemática del estilo belcantista, en tres actos, cuyo drama está inspirado en los cánones del romanticismo, Lucia di Lammermoorcontiene algunos de los pasajes más celebrados de la literatura operística, como la fascinante escena de la locura, punto climático de la obra. Esta nueva producción del Teatro del Bicentenario de León México. tendrá en el papel estelar a la soprano española María José Moreno, triunfadora reciente, en este mismo título, del Liceu de Barcelona, y una de las Lucías más solicitadas en la actualidad. Como coprotagonista la acompaña el gran tenor mexicano Ramón Vargas, quien ha sido en las últimas décadas “el Edgardo por excelencia”, en el mundo entero, personaje que lo llevó a debutar en el Metropolitan Opera House, sustituyendo a Luciano Pavarotti. A ellos se une José Adán Pérez, barítono mexicano con una importante carrera en los Estados Unidos, quien estará debutando en el papel de Enrico, además del bajo José Luis Reynoso (Raimondo Bidebent), los tenores Edgar Villaba (Lord Arturo Bucklaw) y Gilberto Amaro (Normanno), así como la mezzosoprano Melissa Reuter (Alisa). Participan también la Orquesta y Coro del Teatro del Bicentenario, todos ellos bajo la dirección musical del serbio Srba Dinic, director que cuenta con una trayectoria que lo ha llevado a dirigir en importantes teatros y festivales internacionales, así como a trabajar con solistas como Diana Damrau, Anna Netrebko, Agnes Baltsa, Salvatore Licitra (†) y Ramón Vargas, entre otros. La dirección escénica corre a cargo de Enrique Singer, reconocido director teatral, que ha participado en más de 50 puestas en escena. Su trabajo incluye la obra de autores como Pessoa, Shakespeare, Pinter e Ibsen, entre otros. En el ámbito operístico, ha dirigido con sonado éxito nuevas producciones de Rusalka, de Dvořák,Rigoletto, de Verdi y Tosca, de Puccini, estas últimas en el Teatro del Bicentenario. El diseño de escenografía e iluminación es de Philippe Amand, uno de los más destacados escenógrafos del país y el diseño de vestuario es de Estela Fagoaga. La ópera Lucia di Lammermoor, se presentará en tres funciones en el Teatro del Bicentenario, los próximos días domingo 14 de agosto a las 18:00 horas, miércoles 17 de agosto a las 20:00 horas y sábado 20 de agosto a 19:00 horas. 

Friday, August 5, 2016

Clase abierta/homenaje a José Cura en la Escuela de Música 'Esnaola' de la CABA, Buenos Aires Argentina.

Dando inicio al espacio destinado al “Reconocimiento a Maestros del Arte, las Ciencias y la Cultura", organizado por la Dirección General de Educación Superior de la CABA, se desarrolló el 03/08/2016 en la Escuela Superior de Educación Artística en Música 'Juan Pedro Esnaola' una clase abierta/homenaje al tenor José Cura. Participaron alrededor de trescientos estudiantes de los niveles Secundario y Superior. Actuó el Coro y el Grupo de Percusión. Luego de más de una hora y media de charla, con preguntas de los alumnos donde José Cura repasó su carrera, sus hitos artísticos y desgranó consejos, fue homenajeado por la Directora General de Educación Superior de la CABA, Marcela Pelanda. Se encontraban presentes la Directora de Educación Artística Helena Alderoqui, el Director de Formación Docente Fabián Valiño, otros Directores de Área, Supervisores, Directivos de Instituciones de Enseñanza Artística y de Formación Docente, todas las autoridades de la Escuela Esnaola, docentes, padres y la comunidad en general. Antes de la charla abierta el tenor rosarino recorrió la instalaciones de la Institución, interesándose particularmente por la conclusión de la obras del Auditorio.

Tuesday, August 2, 2016

Die Soldaten en el Teatro Colón de Buenos Aires

Fotos: Gentileza Prensa Teatro Colón. Máximo Parpagnoli / Arnaldo Colombaroli

Gustavo Gabriel Otero
Twitter: @GazetaLyrica

Buenos Aires, 19/07/2016. Teatro Colón. Bernd Alois Zimmermann: Die Soldaten. Ópera en cuatro actos. Libreto de Bernd Alois Zimmermann tomado de la pieza homónima de Jakob Michael Reinhold Lenz. Pablo Maritano, dirección escénica. Enrique Bordolini, deseño de escenografía e iluminación. Sofía di Nunzio, vestuario. Carlos Trunsky, coreografía. Marco Funari, diseño y realización de vídeo. Suzanne Elmark (Marie), Julia Riley (Charlotte), Noemi Nadelmann (Condesa de La Roche), Tom Randle (Desportes), Leigh Melrose (Stolzius), Frode Olsen (Wesener), Santiago Ballerini (el joven conde de La Roche), Gustavo Gibert (Eisenhardt), Eugenia Fuente (madre de Stolzius), Virginia Correa Dupuy (anciana madre de Wesener), Nazareth Aufe (Capitán Pirzel), Alejandro Meerapfel (Capitán Mary), Luciano Garay (Capitán Haudy), Carlos Ullán, Santiago Burgi e Iván Maier (tres jóvenes oficiales), Christian De Marco (Coronel Obrist, Conde de Spannheim), Alejandro Spies (sirviente de la condesa de La Roche), Mariano Crosio (joven Alférez), Leandro Sosa (oficial ebrio), Gabriel Vacas, Román Modszelevsky y Edgardo Zecca (tres Capitanes), Teresa Floriach (Madame Roux), Hermes Molaro (joven fusilero), Teresa Maracaida (bailarina andaluza), Exequiel Etelechea (alférez). Orquesta Estable del Teatro Colón. Dirección Musical: Baldur Brönnimann. Estreno Iberoamericano. 


El Teatro Colón presentó el estreno Iberoamericano de Die Soldaten de Bernd Alois Zimmermann, en una producción en la que recuperó la excelencia. El equipo visual comandado por Pablo Maritano encontró el encuadre perfecto a la obra. La monumental escenografía de Enrique Bordolini formada por seis bloques que están constituidos por torres móviles de tres pisos con un espacio en cada uno permite determinar lugares diferentes para que se desarrollen las diversas acciones, así se generan decenas de combinaciones que aparecen o desaparecen cuando gira el escenario o las estructuras son empujadas a mano. De perfección el vestuario de Sofía di Nunzio para situar en tiempo la obra, adecuada la iluminación de Enrique Bordolini, aunque usó demasiado el recurso de presentar la luz dando en la cara de los espectadores, y bien resueltos todos los otros aspectos de la puesta en escena como coreografía (Carlos Trunsky) y vídeo (Marco Funari). La marcación actoral ideada por Pablo Maritano dio carácter a cada uno de los protagonistas del numeroso elenco. No hubo actuaciones estereotipadas o rutinarias y el desenvolvimiento de los cantantes fue siempre creíble en una obra que abusa del abuso. A su vez manejó con perfección las acciones simultáneas o paralelas en los diversos espacios de la escenografía. 
Por el peso del personaje se destacó la actuación de la soprano danesa Susanne Elmark en el rol protagónico de Marie.  Con voz potente de excelente proyección y expresividad a toda prueba dio cuenta de un rol cuya líneas vocales están escritas, despiadadamente, casi siempre en el registro más agudo. La mezzo Julia Riley (Charlotte) fue una hermana cruel y de eficacia canora en todo momento. Notable el barítono Leigh Melrose como Stolzius, perfecto el tenor Tom Randle (Desportes) y en estilo Frode Olsen como Wesener el padre de Marie. Mientras que Noemí Nadelmann compuso una Condesa de estremecedores acentos. No hubo roles pequeños para los locales y todos se manejaron con perfección pero por la longitud de los mismos no se puede dejar de mencionar a Santiago Ballerini, Eugenia Fuente, Nazareth Aufe, Alejandro Meerapfel y Gustavo Gibert. 
La orquesta estable del teatro dirigida por Baldur Brönnimann supero con éxito todas las dificultades impuestas por la partitura en una noche de excelencia. No resulta menor coordinar tantos elementos heterogéneos y en número nada pequeño, pero lo más importante: casi en ningún momento la impresionante masa orquestal tapó la voz de los cantantes.

Monday, August 1, 2016

Tancredi en el Teatro Municipal de Santiago, Chile

Fotos: Patricio Melo

Joel Poblete 

A pesar de la notable resurrección que han tenido en las últimas décadas, hasta ahora Chile había permanecido ajeno al auge de las óperas serias de Rossini: la última vez que una se había representado en ese país fue ¡en 1892!, cuando se ofreció Moisés en Egipto. Pese a que varios de sus títulos "serios" sí llegaron a darse en esas latitudes, durante más de un siglo la presencia rossiniana en ese medio se vio reducida a sus tres o cuatro comedias más populares, en especial al ineludible Barbero de Sevilla. Por todo esto, la presentación en el Teatro Municipal de Santiago, como tercer título de su actual temporada lírica, de uno de los trabajos serios más reconocidos de Rossini, y el primero que le dio prestigio masivo, Tancredi, tiene una importante connotación para ese medio musical: esta partitura sólo se había representado en Chile en 1830 y 1845, y como el Municipal recién se inauguró en 1857, las seis funciones realizadas entre el 23 y 30 de agosto marcaron su debut en ese escenario. 

Basada en la obra homónima de Voltaire y estrenada en 1813, cuando Rossini sólo tenía 20 años, esta ya es la décima ópera de su carrera, y en ella es posible encontrar diversos aspectos que conforman el sello musical del autor. Como era tradición en la gran mayoría de las óperas serias de su época, el argumento es convencional y se basa en una historia de amor entremezclada con aspectos políticos e históricos, pero más allá de la trama, lo que prevalece es la irresistible belleza de la música rossiniana, que permite enorme lucimiento y virtuosismo a los solistas, en especial a los tres intérpretes principales. 

Y en la versión que presentó el Municipal, en co-producción con la Ópera de Lausanne, donde el montaje se estrenó el año pasado, se contó con un espléndido trío de cantantes protagónicos de incuestionable nivel internacional, que ya habían actuado previamente en ese país: la mezzo italiana Marianna Pizzolato, la soprano rusa Nadine Koutcher y el tenor chino Yijie Shi. Pizzolato es una de las cantantes rossinianas más destacadas de su cuerda en los últimos años, y fue justamente con una obra de ese autor que cantó por primera vez en el Municipal, en 2009 protagonizando La italiana en Argel, para luego regresar en 2012 en un rol travestido, Maffio Orsini en Lucrezia Borgia, de Donizetti; su hermoso timbre se adapta muy bien a este otro rol travestido, el papel titular de Tancredi -que ha cantado incluso en el epicentro del canto rossiniano, el Festival de Pesaro-, en especial en las notas medias y graves, destacando en particular en sus dos momentos solistas, "Di tanti palpiti" y "Ah! che scordar non so", y además en lo escénico compuso un personaje masculino a la vez aguerrido y sensible. 
    
Koutcher ya cautivó en 2014 cuando debutó en el Municipal en Los puritanos, y el año pasado su carrera continuó avanzando a pasos agigantados: ganó el Cardiff Singer of the World, y en diciembre, en Berlín y dirigida por Daniel Barenboim, protagonizó La traviata, ópera que cantará también en el Municipal, este mes de agosto. Su actuación en este Tancredi fue en verdad deslumbrante, y además se complementó muy bien con Pizzolato en los dúos que tan bien ensamblan las voces femeninas; delicada y encantadora en lo escénico, la joven soprano maneja con ductilidad su bella voz, con agilidades seguras y unos sobreagudos que impresionan, obteniendo una entusiasta recepción del público en el segundo acto con su etérea entrega del aria "No, che il morir non è" y en la espectacular y ovacionada versión de "Giusto Dio, che umile adoro".

También merecidamente aplaudido fue Yijie Shi, quien regresó al Municipal luego de debutar en 2012, precisamente junto a Pizzolato en Lucrezia Borgia. Este artista chino, quien ha actuado en diversas ocasiones en el Festival de Pesaro, confirmó con creces por qué ya es considerado como uno de los mejores rossinianos de su cuerda a nivel mundial, abordando el exigente rol de Argirio, el mismo que ya cantó el año pasado en el estreno en Lausanne de esta producción. Ya estuvo excelente en el primer acto con su "Pensa che sei mia figlia", pero fue en el segundo, con su fenomenal entrega de "Ah! segnar invan io tento", donde terminó de impresionar a la audiencia: su hermosa voz, canto refinado y seguro parecen ideales para Rossini, y ni las agilidades ni los arriesgados ascensos a las notas agudas parecen ser un escollo para él. Sin duda, uno de los mejores tenores rossinianos que han cantado en el Municipal; y considerando que en ese escenario han actuado figuras como Rockwell Blake, Raúl Giménez, John Osborn y Juan Diego Flórez, el elogio no es menor.  

El resto del elenco también estuvo muy bien servido, incluyendo a dos artistas que debutaban en Chile: el bajo ruso Pavel Chervinsky fue un Orbazzano de bonito timbre, aunque algo rígido y demasiado juvenil, y la ascendente mezzosoprano argentina Florencia Machado actuó con convicción y entrega dramática como Isaura, luciendo su cálida voz en su aria "Tu che i miseri conforti". La joven soprano chilena Yaritza Véliz fue ahora Roggiero, otro rol travestido, fiel apoyo del protagonista; aunque el personaje no tiene tanto relieve ni presencia, Véliz estuvo muy bien, aprovechando de destacar en "Torni alfin ridente", buena ocasión para exhibir su hermosa voz. También excelente como siempre estuvo el Coro del Teatro Municipal que dirige Jorge Klastornik, esta vez centrado en las voces masculinas. 

Una sólida coordinación entre el foso orquestal y los cantantes, muy cuidadosa en lo estilístico, fue la que consiguió al frente de la Filarmónica de Santiago el británico Jan Latham-Koenig, tan conocido por el público del Municipal, donde debutó en 1989 y además de ser titular de la agrupación entre 2006 y 2009, ha dirigido diversas óperas en un rango de autores que va de Mozart a Britten, incluyendo a Verdi, Puccini, Wagner, Strauss, Janacek y Bartok, y contando con hitos como los estrenos en Chile de Peter Grimes, La vuelta de tuerca y El castillo de Barba Azul. A pesar de sus frecuentes visitas, Latham-Koenig no dirigía una ópera en ese teatro desde Thaïs, en 2010, y nunca había abordado ahí una obra de Rossini. El resultado fue muy positivo: contando con el atento apoyo en el clavecín del chileno Jorge Hevia para los recitativos, el director inglés se mostró receptivo y atento tanto en lo vibrante (por ejemplo, el final del primer acto, típicamente rossiniano) como en lo más poético, aprovechando al máximo los hallazgos de sutileza y emoción, en especial en el maravilloso final de la obra, revisado para Ferrara por Rossini al mes siguiente del estreno mundial, y recuperado recién en pleno siglo XX, hace cuatro décadas. En vez de optar por un desenlace triunfal y exultante como en la versión original y como dictaría la tradición, el compositor decidió finalizar la obra con la muerte del protagonista en brazos de su amada, acompañado tenue y delicadamente apenas por las cuerdas de la orquesta, que parecen hacer eco de sus últimos suspiros. Un toque inspirado y magistral que demuestra el inmenso genio de Rossini.

Y el marco ideal para este ejemplo de bel canto fue la hermosa producción, de gran belleza plástica, estrenada el año pasado en Lausanne por un equipo de artistas de reconocido éxito previo en el Municipal: uno de los directores de escena más elogiados de la actualidad a nivel internacional, el español Emilio Sagi, con escenografía de Daniel Bianco, vestuario de Pepa Ojanguren e iluminación de Eduardo Bravo. Sagi debutó justamente hace dos décadas en el Municipal y ha regresado en diversas ocasiones en la última década, más recientemente en 2014 con Los puritanos de Bellini -producción que recientemente estuvo presentando el Teatro Real de Madrid- y el año pasado con su memorable propuesta para El turco en Italia, su segundo título rossiniano en Chile (en 2009 estuvo a cargo de La italiana en Argel). En esta ocasión, en vez de la Siracusa de los tiempos del imperio bizantino de la versión original, ambientaron la historia a comienzos del siglo XX, muy bien reflejada en elegantes trajes y habitaciones de noble arquitectura, cuyas paredes se movían conformando distintos planos escénicos, realzados por una iluminación sugestiva, atmosférica y sugerente, aprovechando el uso de vitrales y espejos, y culminando en un cuadro final sobrio y bello como la música que Rossini compuso para ese desenlace. Como muchas piezas de esa época, además de contar con una historia arquetípica, la obra es rígida y esquemática en lo teatral, lo que incluso por momentos puede hasta hacerla monótona para más de un espectador, pero Sagi y su equipo trabajan con sensibilidad e inteligencia para lograr cautivar al espectador y mantener su atención, y si se cuenta con un reparto vocal tan extraordinario y de nivel internacional como este, no se puede dejar pasar. Es bel canto en estado puro.  

Tancredi también contó con un atractivo segundo reparto, el llamado elenco estelar, compuesto en su mayoría por cantantes locales. Y en esta ocasión, los tres intérpretes principales fueron particularmente exigidos: no sólo cantaron en su ensayo general el lunes 25 y en su debut oficial la noche del miércoles 27, sino además debieron reemplazar a sus colegas del elenco internacional, cuando los tres solistas debieron cancelar por enfermedad en la función del martes 26. 

A pesar del esfuerzo de haber cantado los dos días anteriores, los tres protagonistas tuvieron un muy buen desempeño, algo digno de resaltar considerando las enormes exigencias vocales de sus personajes, lo que habría hecho entendible que mostraran signos de agotamiento. Siempre activa en los principales escenarios de su país, la mezzosoprano chilena Evelyn Ramírez ha estado presente en cada una de las tres óperas que el Municipal ha presentado hasta ahora en la actual temporada lírica: en mayo fue la Ciega en La Gioconda, en junio la viuda Begbick en Auge y caída de la ciudad de Mahagonny y ahora como protagonista de Tancredi. Todos roles muy distintos en estilo vocal y exigencias teatrales, lo que prueba el amplio rango artístico de la artista. Rossini le queda muy bien a su voz, como lo ha demostrado ya en ese teatro en comedias de ese autor como El barbero de Sevilla y La italiana en Argel; ahora asumió el personaje protagónico con convicción escénica y su habitual sentido estilístico, luciendo especialmente sus notas medias y graves y manejando mejor su volumen y proyección que en la ópera anterior, aunque en algunos momentos los agudos y ciertas agilidades parecen exigirle más de la cuenta. Ramírez destacó particularmente tanto en sus escenas solistas como especialmente en los bellos y sutiles dúos con Amenaide, su amada en la ficción, interpretada por la soprano Patricia Cifuentes. Han actuado muchas veces juntas en ese y otros teatros, y se nota por lo bien afiatadas que están sus voces. Cifuentes encarnó su rol con sensibilidad y sutileza, y supo resolver con inteligencia las exigencias vocales, coloraturas y agudos, en particular su acertada entrega de su escena "Giusto Dio, che umile adoro".

Por su parte, el tenor ruso Anton Rositskiy ya había actuado en el Municipal anteriormente, abordando a dos de los tres compositores italianos que encarnan el bel canto: Donizetti y Bellini, de quienes respectivamente cantó ahí en El elixir de amor en 2013 y Los puritanos en 2014, siempre en el elenco estelar. Le faltaba completar el trío con Rossini, y ahora fue el turno, encarnando el demandante personaje de Argirio. En sus presentaciones anteriores ya habían llamado la atención su particular color y timbre vocal que evoca a algunos tenores de tiempos antiguos, y el arrojo con que enfrenta las notas agudas, algo que en este rol es fundamental; reforzamos la impresión previa, y aunque su emisión y estilo parecieron más irregulares y menos consistentes que en sus otras actuaciones, no se puede negar que superó los escollos de sus números solistas, más cómodamente en "Pensa che sei mia figlia" que en la peliaguda "Ah! segnar invan io tento".

El elenco estelar incluyó además al siempre solvente bajo-barítono cubano-chileno Homero Pérez-Miranda como Orbazzano, quien aportó mayor relevancia y madurez escénica al personaje en comparación con su colega del otro reparto. Como Isaura, la mezzosoprano María José Uribarri mostró una voz de atractivo timbre en las notas medias, pero quizás debe trabajar aún más la emisión y proyección de su material, en particular en los extremos, y su presencia escénica fue algo discreta. Por otro lado, luego de positivas actuaciones en los últimos años, la soprano Marcela González demostró que cuando hay talento y buenas condiciones vocales, es posible lucirse incluso en un rol secundario como Roggiero, como confirmó con su excelente entrega del aria "Torni alfin ridente", cantada con gusto, bonita voz, buen volumen y coronada con un sólido y sonoro agudo que sorprendió al público, a juzgar por los efusivos aplausos posteriores. Una cantante en indiscutible y prometedor ascenso.

En este segundo reparto la Filarmónica de Santiago fue guiada por la batuta de quien en los últimos tres años ha sido elogiado por los críticos y el público como la mayor revelación entre los directores chilenos de su generación, con presentaciones habituales frente a las principales agrupaciones del país, incluyendo por cierto la orquesta del Municipal: Pablo Bortolameolli, haciendo aquí al fin su debut al frente de una función de ópera. El músico abordó el desafío con su rigurosidad y entusiasmo habituales, pero los resultados fueron desiguales y no convencieron por completo, a pesar de ser muy aplaudido al término de la función y aunque hay que reconocer que en el segundo acto se notó una progresión en comparación con el primero, donde el equilibrio sonoro entre la orquesta, los solistas y el coro en los números de conjunto no siempre había estado bien definido, incluso en el contagioso final del acto. De todos modos la joven batuta demostró preocupación y cuidado al guiar a los cantantes -en especial en las arias y los dúos-, y probablemente con el paso del tiempo se irá perfeccionando cada vez más en el abordaje del género lírico. Entrega, talento y pasión sin duda no le faltan.



Paul McCreesh dirigió a la Orquesta Sinfónica de Minería, México

Foto:  Lorena Alcaraz Minor/ Cortesía OSM

Iván Martínez / Confabulario – El Universal

El inglés Paul McCreesh (1960) es un director conocido por su especialización en el repertorio renacentista y barroco y muy reconocido por el extenso catálogo discográfico que ha ido registrando de éste con su ensamble, los Gabrieli Players, para la firma Deutsche Grammophon (un disco que tuvo suficiente éxito comercial en México fue el dedicado a Haendel por el tenor Rolando Villazón). Pero aunque su fama está cimentada ahí, en interpretaciones historicistas y al frente de ensambles que tocan con instrumentos de época, también es conocido por una energía muy particular que suele infundir en orquestas modernas al hacerlos repensar el repertorio clásico.

McCreesh había estado ya en México el verano pasado al frente de la Orquesta Sinfónica de Minería (OSM), en un programa en el que brindó la Sinfonía no. 100 de Haydn y el Concierto para clarinete K. 620de Mozart, en un ejercicio que significó, estilísticamente, volver a aprenderlo para el solista de entonces, José Franch Ballester.

Regresó el pasado fin de semana para dirigir el cuarto programa de la temporada actual en la Sala Nezahualcóyotl: nuevamente brindó una sinfonía de Haydn, la 88, un concierto de Mozart, el Quinto para violín, con Shari Mason como solista, y la Octava sinfonía de Beethoven. Lo escuché el domingo 24.

Lo más destacable de todo es la lucidez del concepto de sonido que quiere; sólo él sabe cómo lo hace durante los ensayos, pero logra obtenerlo de cualquier ensamble. Es un sonido suyo. Técnicamente no se trata de ir más allá de pedir la excepción del vibrato o de la forma en que se tocan los adornos, pero estilísticamente sí de la transparencia, de cada nota y de cada armonía; de un sonido muy abierto y directo, no estridente, y musicalmente, de una energía vigorosa que aunque profunda, no cae en la pesadez.

Para la Sinfonía no. 88 en Sol, Hob. I/88, de Haydn, el director no tomó los tempi más veloces, aunque la precisión transparente con que se pronunciara cada nota en los pasajes rápidos lo pareciera. Eso suele resultar más efectivo y significó el elemento más encomiable de esta ejecución. Más que la elegancia del segundo movimiento, tocado sin ningún dejo de aletargamiento como suele suceder, y más que la nobleza viva con que se leyó el rústico minueto.

Sólo una lectura de tan refrescante claridad abre el camino para entender por qué, sin haber mejor elección, fue programada al lado de la Octava de Beethoven. Mientras que la de Beethoven quizá sea la más haydneniana de sus nueve, la más comedida, ésta de Haydn es la que mejor augura la era venidera; la más moderna y espontánea, la que mejor juega con características abruptas que han de distinguir la música de su “discípulo”. Incluso las sonoridades con que han de sugerir los metales y timbales se encuentran.

Igualmente obsesiva fue la claridad con que se escuchó la Octava Sinfonía, en Fa, op. 93, del de Bonn. Con un poco más de carácter y sobre todo, con un instinto en el fraseo, en las respiraciones, que resulta casi teatral de tan dramático. Queda en mi memoria especialmente el minueto, del que pocas veces se escuchan todas sus notas dibujándose con tal transparencia todas sus texturas: desde un pasaje especialmente presente en el fagot de Samanta Benner al espléndido solo del clarinetista Christopher Pell tocado con delicadeza, o las frases tan determinadas de los cornistas Jeffrey Rogers y Emily Nagel.

Entre ambas sinfonías, la violinista Shari Mason, concertino de ésta y de la Orquesta Sinfónica Nacional, ofreció una de las ejecuciones más cristalinas que le haya escuchado. Cristalina en el sentido de su sonoridad. Al tomar una obra que no forma parte de su repertorio más afín, el Quinto concierto, en La, K. 219, “Turco”, de Mozart.

Sin obviar su propia voz, Mason supo adecuarse con inteligencia al estilo con que McCreesh había trabajado el acompañamiento, y juntos han logrado inmejorable mancuerna de estilo y sonoridad.

Especialmente querida por el público de esta sala, Mason ofreció luego un paréntesis estilístico, de gran ardor y apasionamiento tras la pulcritud y el recato de la inocencia de tan juvenil obra mozartiana, en unencore pedido pocas veces con tal justicia: el cuarto movimiento, Las Furias, de la Segunda Sonata para violín de Eugene Ysaye, tocado, como siempre se le ha escuchado ésta, una de sus piezas predilectas, en el más alto nivel técnico.

No deja de ser paradójico que uno de los conciertos más refrescantes de la temporada haya sido también el más clásico, en forma, contenido y acercamiento estilístico. Ojalá veamos más seguido a esta batuta en estos lares, quedan muchos conciertos de Mozart y muchas sinfonías de Haydn por reaprender.


Gira sudamericana de Jonas Kaufmann: Agosto de 2016

6/8: Buenos Aires: Teatro Colón 
(Abono Azul) con la WEDO - Dir.: Daniel Barenboim. Richard Wagner Preludio al acto III de “Los maestros cantores de Núremberg” Gustav Mahler. Lieder eines fahrenden gesellen (canciones de un compañero de viaje). 1. Wenn mein schatz hochzeit macht (cuando mi amada tenga su día de bodas) 2. Ging heut morgen übers feld (fui esta mañana al campo) 3. Ich hab’ ein glühend messer (tengo un cuchillo brillante) 4. Die zwei blauen augen von meinem schatz (los dos ojos azules de mi amada).Wolfgang Amadeus Mozart Sinfonía nro. 41 en do mayor, k.551 “Júpiter”

10/8 San Pablo para el Mozarteum Brasileiro.
Centro Cultural Júlio Prestes, Sala São Paulo. Al piano: Helmut Deutsch. En programa Lieder y canciones de Franz Schubert; Robert Schumann; Franz Liszt y Richard Strauss. Programa* Franz Schubert (1797-1828), O FILHO DAS MUSAS, D.764, A TRUTA, D.550, O JOVEM NA FONTE, D.300, A TÍLIA, DE “A VIAGEM DE INVERNO”, D.911 Robert Schumann (1810-1856) SELEÇÃO DE “12 POEMAS” DE JUSTINUS KERNER, OP. 35, Nº 1 PRAZER DA NOITE DE TEMPESTADE, Nº 4 VERDE, Nº 7 PEREGRINAÇÃO, Nº 9 PERGUNTA, Nº 10 LÁGRIMAS SILENCIOSAS Henri Duparc (1848-1933) CONVITE À VIAGEM, O SOLAR DE ROSEMONDE, CANÇÃO TRISTE, PHIDYLÉ Franz Liszt (1811-1866) TRÊS SONETOS DE PETRARCA S.270 II. Bendito seja o dia I. Não encontro paz, III. Encontrei na Terra a graça celestial Richard Strauss (1864-1949) OP. 27 Nº 3 CONVITE SECRETO, OP. 19 Nº 1 PRA QUÊ, MENINA, OP. 19 Nº 2 ESPALHE SOBRE MIM SEUS CABELOS NEGROS, OP. 37 Nº 2 EU TE AMO, OP. 48 Nº 1 VISÃO AMIGÁVEL, OP. 27 Nº 2 CECÍLIA

12/8 Lima: Gran Teatro Nacional. 
Al piano: Helmut Deutsch. Lieder y canciones

14/8 Buenos Aires: Teatro Colón 
(Abono Verde). Al piano: Helmut Deutsch. Lieder y canciones.  FRANZ SCHUBERT DER MUSENSOHN [EL HIJO DE LA MUSAS], D. 764 (GOETHE) DIE FORELLE [LA TRUCHA], D. 550 (SCHUBART), DER JÜNGLING AN DER QUELLE [EL JOVEN EN LA FUENTE], D. 300 (SALIS-SEEWIS) , DER LINDENBAUM [EL TILO], D. 911, NO. 5 (MÜLLER, DE DIE WINTERREISE, VIAJE DE INVIERNO) ROBERT SCHUMANN DE DOCE POEMAS DE JUSTINUS KERNER, OP.35, LUST DER STURMNACHT (GOZO EN UNA NOCHE DE TORMENTA, NO. 1), ERSTES GRÜN (PRIMEROS VERDES, NO. 4), WANDERUNG (ERRANCIA, NO. 7), FRAGE (PREGUNTA, NO. 9), STILLE TRÄNEN (LÁGRIMAS SILENCIOSAS, NO. 10) HENRI DUPARC L'INVITATION AU VOYAGE [INVITACIÓN AL VIAJE] (BAUDELAIRE), LE MANOIR DE ROSEMONDE [LA FINCA DE ROSEMONDE] (BONNIÈRES), CHANSON TRISTE [CANCIÓN TRISTE] (CAZALIS), PHYDILÉ (LECONTE DE LISLE) FRANZ LISZT, TRES SONETOS DE PETRARCA, S. 270, (DE AÑOS DE PEREGRINAJE, SEGUNDO AÑO, ITALIA), 2). BENEDETTO SIA 'L GIORNO (SONETO 47), 1) PACE NON TROVO (SONETO 104), 3) I VIDI IN TERRA ANGELICI COSTUMI (SONETO 123) RICHARD STRAUSSHEIMLICHE AUFFORDERUNG [INVITACIÓN SECRETA], OP. 27 NO. 3 (MACKAY), WOZU NOCH, MÄDCHEN [DE QUÉ SIRVE, DONCELLA], OP. 19 NO. 1 (VON SCHACK), BREIT ÜBER MEIN HAUPT [ESPARCE SOBRE MI CABEZA], OP. 19 NO. 2 (VON SCHACK), ICH LIEBE DICH [TE AMO], OP. 37 NO. 2 (VON LILIENCRON), FREUNDLICHE VISION [PLÁCIDA VISIÓN], OP. 48 NO. 1 (BIERBAUM), CÄCILIE [CECILIA], OP. 27 NO. 2 (HART)

18/08/2016. Santiago de Chile
Movistar Arena. Con la Orquesta Filarmónica de Chile dirigida por el maestro Jochen Rieder.  ÚNICO RECITAL CON FRAGMENTOS DE ÓPERA Arias de Tosca, Aida, Carmen, Cavalleria Rusticana, Le Cid, Andrea Chenier Y Turandot.

Stresa Festival 2016- Midsummer Jazz Concerts

Renzo Bellardone

Ancora una volta la magia del lago maggiore e la musica si confondono nella reciproca esaltazione. Le atmosfere rarefatte o fortemente incisive del jazz suonato dai  grandi nomi del panorama internazionale realizzano quello che per molti è l’appuntamento italiano  più importante dell’anno.

AMORE CHE VIENI, AMORE CHE VAI
Martedì 19 luglio - il MAGGIORE – VERBANIA  Cristina Donà, voce e chitarra, Rita Marcotulli, pianoforte, Enzo Pietropaoli, contrabbasso, Fabrizio Bosso, tromba, Javer Girotto, sax, Saverio Lanza, chitarra elettrica
Cristiano Calcagnile, batteria e percussioni, Amore che vieni, amore che vai, Fabrizio De André le donne e altre storie 
Ute Lemper sta a Bertold Brecht, così come Cristina Donà sta a De André. E dopo questa riflessione parrebbe quasi inutile parlare di emozioni, sensazioni e colori d’atmosfere crude ed al tempo stesso sensibili. Gli artisti di provata bravura  e consolidata fama, non necessitano certamente di presentazione alcuna, fatta eccezione per il fuoriclasse Pietropaoli che doverosamente bisogna segnalare per essersi esibito con il basso (chitarra) e non con il contrabbasso. Come nella  migliore tradizione jazz gli applausi rimarcanti il bello degli assolo non sono mancati, ma sento il bisogno di sottolineare ed evidenziare la presenza da grande ‘belva da palcoscenico’ di Cristina Donà che con vero fair play e forte impatto complessivo ha intrattenuto il pubblico tra una storia di donna e l’altra. Non sono mancate la storica ‘Storia di Marinella’ dove gli strumenti sono entrati uno ad uno in una sorta di rituale, oppure ‘Bocca di Rosa’ narrata seduta su una sedia a centro palco. L’ospitante’ MAGGIORE’ di Verbania, si è rivelato un apprezzabile contenitore per la musica, lo spettacolo e le emozioni.

VENERDI’ 22 LUGLIO HOTEL REGINA PALACE – SALA BACCARAT Jack DeJohnette, batteria e pianoforte, Matt Garrison, basso, Ravi Coltrane, sax
Colori avvolgenti e sottolineanti le essenziali ed intimistiche atmosfere della batteria soft insieme alle tenui variazioni del sax danno inizio al concerto con i suoni staccati del basso elettrico. Il segno che contraddistingue tutto il concerto è l’assoluto ‘linguaggio diverso’ che va alla ricerca di sonorità inconsuete (seppur non nuove) con allungamenti e attese in un accorto e misurato crescendo di volume e livello emozionale. I brani prevedono quasi sempre un inizio con pochi ed apparentemente slegati tocchi di bacchette con graduale inserimento del sax e del basso in una sorta di lenta introspezione musicale. Dejhonette non si risparmia neppure con qualche accenno al pianoforte nel terzo brano proposto, dove esibisce scioltezza in improvvisazioni accurate. Il linguaggio proposto sottintende una meticolosa ricerca, ma l’ascolto non è immediato e talvolta risulta criptico. Se una riflessione azzardata è consentita mi sorge un parallelo con i primi ascolti delle composizioni di Pierre Boulez che apparivano come ‘strane’, ma che poi nel tempo sono divenute familiari.

SABATO’ 23 LUGLIO HOTEL REGINA PALACE – SALA BACCARAT Carla Bley, pianoforte, Steve Swallow, basso, Andy Sheppard, sax soprano e tenore
Musica lieve che avvolge ed a sua volta accarezzata da atmosfere fatte di leggerezza tenue ed appena sfumata. La melodia del sax  è dolce ed i ritmi garbati del basso sono scanditi dall’accompagnamento essenziale del pianoforte.. Le composizioni di Carla Bley sono caratterizzate da note pulite e ben chiare che si amalgamano in una miscellanea di colori eleganti e raffinati, come è la stessa autrice, pianista. Swallow, già apprezzato nel recente  passato allo Stresa festival, si è riproposto con ancor maggiore serenità ed amore per quello che suona ed in totale sintonia con la Bley e con Sheppard al sax soprano e tenore.

Domenica 24 luglio - Stresa, Lungolago La Palazzola                                           
Roberta Gambarini Band Roberta Gambarini, voce, Justin Robinson, sax alto e flauto, Sullivan Fortner, pianoforte
Ameen Saleem, basso, Quincy Phillips, batteria

Roy Hargrove Quintet, Roy Hargrove, tromba e flicorno, Justin Robinson, sax alto e flauto, Sullivan Fortner, pianoforte
Ameen Saleem, basso, Quincy Phillips, batteria.

Finalmente il clima ha concesso la tregua necessaria per poter assaporare il concerto nei giardini della Palazzola di Stresa, nella sempre magica cornice del lago Maggiore. La stessa formazione strumentale si è presentata con due solisti diversi: nella  prima parte con la superba cantante Roberta Gambarini, mentre nella seconda con il trombettista Roy Hargrove.  La Gambarini si presenta sicura delle sue potenzialità vocali con assoluta padronanza dello strumento che utilizza in sussurri impercettibili quanto in agilità e variazioni dal sapore mozartiano o rossiniano. A comprova delle sue capacità inizia lo spettacolo con un assolo vocale senza strumenti, cui seguiranno canti melodiosi brasiliani, bossa nova e Oblivion di Piazzolla per ultimare con una personalissima quanto sofferta ‘Estate’ di Bruno Martino “….e la chiamano estate, questa estate senza te…..” La seconda parte del concerto mette ancor più in risalto la bravura degli strumentisti: Phillips alla batteria è costantemente allegro e puntuale, Robinson al sax coinvolge emotivamente mentre Saleem al contrabbasso segna il ritmo, avvolto dalle note dell’eclettico ed estroverso Fortner al pianoforte. La platea con un applauso   accoglie Hargrove con abito blu carta di zucchero ed occhialino tondo dalla montatura rossa come il papillon. Questi, ottimo alla tromba ed al filicorno regala anche un paio di canzoni con la sua voce. La Musica vince sempre.

Sunday, July 24, 2016

Operalia 2016 anuncia ganadores

     
Keon-Woo Kim de Corea del Sur y Elsa Dreisig de Francia se llevan los Primeros Premios

Voces de Rusia, Estados Unidos, México y Kosovo también fueron galardonadas

El barítono mexicano Juan Carlos Heredia y el bajo-barítono americano Nicholas Brownlee se llevan el premio de Zarzuela en la categoría masculina

El tenor coreano Keon-Woo Kim y la soprano rusa Elena Stikhina resultaron los favoritos del público

Guadalajara, Jalisco a 24 de julio de 2016.- Concluyó con éxito la vigésima cuarta edición de Operalia, en la que el tenor coreano de 30 años, Keon-Woo Kim y la soprano francesa de 25 años, Elsa Dreisig fueron declarados ganadores del Primer Premio. Por segunda ocasión, tras 22 años de ausencia, la competencia de ópera de mayor prestigio en el mundo se llevó a cabo en México, con el apoyo de la Secetaría de Cultura Federal, el Gobierno del Estado de Jalisco, la Secretaría de Cultura del Estado de Jalisco y el legendario Teatro Degollado de Guadalajara, quien celebra este año su 150 aniversario. La Gran Final presentó a 12 de las voces más prometedoras de la ópera, provenientes de Canadá, Corea del Sur, Estados Unidos, Francia, Italia, Kosovo, Rusia y Ucrania. Además, el barítono mexicano Juan Carlos Heredia, figuró entre los candidatos al Premio de Zarzuela, resultando ganador junto con el bajo-barítono americano Nicholas Brownlee. Las interpretaciones de todos los participantes fueron acompañadas por La Orquesta Filarmónica de Jalisco, dirigida por el propio Maestro Plácido Domingo. 


Al concierto le siguió una ceremonia de premiación en la que Plácido Domingo otorgó premios en siete categorías: − Dos Primeros Premios - Masculino/Femenino - $30,000.00 dólares − Dos Segundos Premios - Masculino/Femenino - $20.000.00 dólares − Dos Terceros Premios - Masculino/Femenino - $10.000.00 dólares − Dos Premios Birgit Nilsson - Masculino/Femenino - $15.000.00 dólares − El Premio Pepita Embil de Zarzuela - $10.000.00 dólares − El Premio Don Plácido Domingo Ferrer de Zarzuela - $10.000.00 dólares − Dos Premios del Público - Masculino/Femenino – Un reloj Rolex − El Premio Culturarte elegido y ofrecido por Bertita & Guillermo Martínez de Culturarte de Puerto Rico - $10.000.00 dólares.

Ganadores Operalia 2016

Primer premio masculino –   Keon-Woo Kim, tenor.  Corea de Sur.
Primer Premio femenino – Elsa Dreisig, soprano. Francia

Segundo premio masculino- Bogdan Volkov, tenor. Rusia
Segundo premio femenino- Marina Costa-Jackson. EUA/Italia

Tercer premio masculino – Rame Lahaj, tenor. Kosovo
Tercer premio femenino- Olga Kulchynska, soprano

Premio Birgit Nilsson- Masculino – Brenton Ryan, tenor. EUA

Premio Pepita Embil de Zarzuela – Marina Costa-Jackson, soprano. EUA/Italia

Premio Don Placido Domingo Ferrer de Zarzuela – Juan Carlos Heredia, barítono. México;  y Nicholas Brownlee, bajo-barítono. EUA.

Premio del público masculino – Keon-Woo Kim, tenor. Corea del sur.
Premio del público femenino- Elena Stikhina, soprano. Rusia

Premio Culturarte – Elena Stikhina, soprano. Rusia.




Programa Final de Operalia, Guadalajara México 2016


Domingo 24 de julio de 2016, 18:00 h 
Teatro Degollado 
Final del Concurso 
Orquesta Filarmónica de Jalisco 
Dirigida por Plácido Domingo 

Homenaje a Ángela Peralta - Hyesang Park, soprano 
G. Donizetti Lucia di Lammermoor  Il dolce suono 

 Rame Lahaj, tenor, 32 años, Kosovo 
G. Donizetti - Lucia di Lammermoor - Tombe degli avi miei 

Olga Kulchynska, soprano, 26 años, Ucrania 
C. Gounod - Roméo et Juliette - Ah! Je veux vivre! 

Bogdan Volkov, tenor, 26 años, Rusia 
P. I. Chaikovski - Eugenio Onegin - Kuda, kuda vy udalilis 

Elena Stikhina, soprano, 29 años, Rusia 
G. Verdi - Il Trovatore - Tacea la notte placida 

Nicholas Brownlee, bajo-barítono, 27 años, EE.UU 
S. Rajmáninov - Aleko - Ves tabor spit 

J'nai Bridges, mezzosoprano, 29 años, EE.UU 
C. Gounod - Sapho - O ma lyre immortelle 

Sehoon Moon, tenor, 31 años, Corea del Sur 
G. Verdi - Rigoletto - Parmi veder le lagrime 

Aviva Fortunata, soprano, 28 años, Canadá 
R. Wagner - Lohengrin - Einsam in trüben 

Tagen Keon-Woo Kim, tenor, 30 años, Corea del Sur 
G. Rossini - Guillaume Tell - Asile héréditaire 

Marina Costa-Jackson, soprano, 28 años, Italia / EE.UU 
P. I. Chaikovski - Pikovaya dama - Uzh polnoch blizitsya 

Brenton Ryan, tenor, 29 años, EE.UU 
J. Corigliano - The Ghosts of Versailles - Oh, the lion may roar and the eagle may soar 

Elsa Dreisig, soprano, 25 años, Francia 
C. Gounod - Roméo et Juliette - Amour, ranime mon courage 

Zarzuela

Juan Carlos Heredia, barítono, 27 años, México 
F. Moreno Torroba - Maravilla - Amor, vida de mi vida 

Sehoon Moon, tenor, 31 años, Corea del Sur 
P. Sorozábal - La tabernera del puerto - No puede ser 

Marina Costa-Jackson, soprano, 28 años, Italia / EE.UU 
R. Chapí - Las hijas del Zebedeo - Al pensar en el dueño de mis amores 

Nicholas Brownlee, bajo-barítono, 27 años, EE.UU 
R. Chapí - La tempestad - La lluvia ha cesado 

Keon-Woo Kim, tenor, 30 años, Corea del Sur 
A. Vives - Doña Francisquita - Por el humo se sabe donde está el fuego 

Elsa Dreisig, soprano, 25 años, Francia 
P. Luna - El niño judío - De España vengo